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LA JOURNÉE MONDIALE DES PAUVRES 


PAROLES D’ESPÉRANCE SUR RCF AVEC LE PÈRE GUSTAVO


HORAIRES D’OUVERTURE DE L’ÉGLISE NOTRE DAME DES CHAMPS

•  Du lundi au samedi, de 7h30 à 18h00. 
•  Le dimanche, de 8h30 à 18h00.


LETTRE AUX CATHOLIQUES DU PAYS D’AUDE

Carcassonne, le 8 novembre 2020 

Chères sœurs et chers frères,

A l’issue de la conférence épiscopale qui vient de se tenir (par Internet) je vous fais parvenir plusieurs documents et j’ajoute à cet afflux de texte ma (trop ?) longue lettre.

Vous trouverez les déclarations de l’assemblée des évêques à propos de la situation en Haut Karabagh (appelé Artsak par ses habitants arméniens), une déclaration après les attentats de Nice, la déclaration du Conseil permanent sur l’échec du recours auprès du Conseil d’Etat pour reprendre le culte et le discours de clôture.

Le recours pour la reprise du culte a été interjeté par le Conseil permanent sans consultation préalable des évêques. Personnellement je n’y étais pas favorable pour plusieurs raisons. D’une part je pensais, rejoignant en cela l’archevêque de Poitiers et quelques autres, qu’il ne me paraissait pas inconsidéré que les catholiques s’associent à l’effort du pays en vue de préserver la santé de tous, le travail des personnels de santé et soient solidaires de ceux que ce second confinement met dans une situation de détresse économique. D’autre part le refus me paraissait prévisible pour les raisons qu’indique très bien le juge dans ses attendus. Enfin parce que les catholiques professent une foi qui leur permet de vivre, sans rien renier, ces situations de nécessité sanitaire. Ils l’ont souvent fait dans le passé au cours des nombreuses épidémies qui ont marqué notre histoire.

Le Conseil d’Etat envisage cependant une rencontre des divers cultes avec le gouvernement pour essayer de trouver un modus vivendi. Les pourparlers devraient se tenir bientôt. Mais la jauge des fidèles admis au culte s’annonce très basse : de l’ordre de 20 personnes. C’était d’ailleurs ce qui semblait prévisible si le recours avait été accepté.

Il est à noter que parmi les raisons invoquées par le Conseil d’Etat il y a le fait que nous ne respectons pas les règles sanitaires auxquelles nous nous étions engagées, il a été invoqué les nombreuses vidéos circulant sur les
réseaux sociaux, notamment sur Youtube et Facebook. Respectons donc les règles actuelles en espérant pouvoir sauver des célébrations publiques à Noël.

Pour l’heure des églises demeurent ouvertes dans chacune de nos paroisses, les gens peuvent s’y rendre pour prier (qu’on soit très attentif aux règles sanitaires : port du masque, gel hydroalcoolique à l’entrée et à la sortie, distanciation). Nous pouvons nous référer pour le reste à la déclaration que j’ai faite au début de ce reconfinement. Soyons inventifs et restons reliés.

Le Père Gustavo Pez m’a fait connaître une interview du (nouveau) cardinal Mario Grech parue dans La Civiltà cattolica du 3 octobre dernier. J’y ai retrouvé, avec bonheur, le fond même de ce que je pense. En attendant qu’elle paraisse en français je vous en livre quelques extraits : « Si nous accueillons cela [les maisons devenue des refuges, les rues vidées, la célébration publique de la liturgie impossible] comme une opportunité, cela peut devenir un moment de renouveau. La pandémie a mis en lumière une certaine ignorance
religieuse, une pauvreté spirituelle. Certains ont insisté sur la liberté du culte, mais peu ont parlé de la liberté dans le culte. Nous avons oublié la richesse et la variété des expériences qui nous aident à contempler le visage du Christ. Quelqu’un a même dit que l’Eglise était interrompue ! Et ça c’est vraiment incroyable. Dans la situation qui empêchait la célébration des sacrements nous n’avons pas saisi qu’il y avait d’autres moyens à travers lesquels nous avons pu faire l’expérience de Dieu.

Dans l’Evangile selon Jean, Jésus dit à la Samaritaine : « […] L’heure vient-et c’est maintenant- où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père » (Jn 4, 21-23). La fidélité du disciple à Jésus ne
peut être compromise par le manque temporaire de la liturgie et des sacrements. Le fait que de nombreux prêtres et laïcs soient entrés en crise parce que, de fait, nous nous sommes trouvés dans la situation de ne pas pouvoir célébrer l’Eucharistie coram populo est de soi très significative.

Pendant la pandémie un certain cléricalisme a émergé, même sur les réseaux sociaux. Nous avons assisté à un degré d’exhibition et de piétisme qui tenait plus de la magie que de l’expression d’une foi mature.

Quand le temple de Jérusalem, où Jésus priait, a été détruit, les juifs et les païens, n’ayant plus le temple, se sont réunis autour de la table de famille et ont offert les sacrifices avec leurs lèvres et la prière de louange. Quand ils n’ont plus pu suivre la tradition, les juifs comme les chrétiens ont pris en main la Loi et les Prophètes et les ont réinterprétés dans un mode nouveau. C’est là le défi aussi pour aujourd’hui. […]

L’expérience que nous avons vécue nous contraint à ouvrir les yeux sur la réalité que nous sommes en train de vivre en Eglise. Nous devons réfléchir pour nous interroger à propos de la richesse des ministères des laïcs dans l’Eglise, comprendre comment ils se sont
exprimés. A quoi sert la profession de foi si ensuite cette foi ne devient pas un levain qui transforme la pâte de la vie ? […]

Je trouve curieux que beaucoup se soit lamenté sur le fait de ne pouvoir recevoir la communion et célébrer les funérailles à l’église, mais qu’ils ne soient pas, de la même façon, préoccupés de savoir comment se réconcilier avec Dieu et avec le prochain, comment
écouter et célébrer la Parole de Dieu et comment vivre le service. […] Beaucoup sont encore analphabètes de l’Evangile »

Il est indéniable que l’Eucharistie est la source et le sommet de la vie chrétienne […] cependant l’Eucharistie n’est pas l’unique
possibilité pour le chrétien de faire l’expérience du mystère et de rencontrer le Seigneur Jésus. Elle est très exacte l’observation de Paul VI qui écrit que dans l’Eucharistie « la présence du Christ est « réelle » non à titre exclusif comme si les autres
présences n’étaient pas réelles ». C’est pourquoi il est préoccupant que, hors du contexte eucharistique ou cultuel, on se sente perdu parce qu’on ne connaît pas d’autre façon de s’accrocher au mystère. Cela indique non seulement qu’il existe un analphabétisme
spirituel mais prouve l’inadéquation de l’actuelle pratique pastorale. Il est fort probable que, dans un passé récent, notre activité pastorale a plus cherché à initier aux sacrements qu’à initier –à travers les sacrements- à la vie chrétienne ».

Restons donc reliés au Seigneur et entre nous, portons-nous les uns les autres par la prière, redécouvrons la joie de méditer et de partager les Ecritures, gardons confiance « l’épreuve n’a qu’un temps » !

Fraternellement,
+ Alain PLANET


Ces temps où on annonce plus de trois cent morts de la Covid-19, semblent éloignés de nous. Mais quand cela touche des amis et frappe plusieurs membres d’une famille, nous restons sans voix. Tommy (35 ans, Altamura, Bari, Italie) vient de perdre son père de 68 ans. Mais son calvaire n’est pas fini. Je partage avec vous son témoignage très émouvant pour qu’il trouve une résonance dans votre prière.
Je vous remercie de porter spirituellement cette famille si touchée par la souffrance.

« Bonjour don(1). Ta présence dans un moment délicat comme celui-ci est réconfortant. Nous sommes tous affligés par cette mauvaise nouvelle. Mon père jusqu’à il y a 20 jours, était en pleine forme et en bonne santé. Maintenant il lutte en réanimation, intubé depuis presque 3 longs jours. Et les nouvelles qui nous parviennent ne sont pas réconfortantes. La prière est la seule chose qui apporte un réconfort à la famille ».

« Don, demain matin cela fera trois jours qu’il est intubé. Dimanche il a eu une crise respiratoire avec une forte pneumonie bilatérale très aiguë et compromettante. Ce que je ne comprends pas c’est que mon père de 68 ans jusqu’à il y a 20 jours était en pleine forme et en bonne santé. Maintenant il lutte pour la vie dans un coma artificiel.
C’est une chose qui me paraît absurde, horrible et incroyable. C’est un homme bon et juste et ce virus est l’œuvre du mal. Nous, simples mortels, savons que la situation est compliquée. Moi psychologiquement parlant, je suis détruit, je ne trouve du réconfort que dans la prière. Je vis un cauchemar éveillé. Ce virus semble attiré par l’ADN qui est en moi, mon père et mon frère, c’est mon père qui a eu le pire des cas. J’ai été très mal pendant 10 jours, avec des symptômes très forts, suivi par mon fils de 6 mois qui a eu 39 de fièvre pendant une semaine. Puis mon frère a eu aussi une forte fièvre et de forts symptômes comme les miens. Les principaux symptômes sont la fatigue, la fièvre, la diarrhée, des douleurs atroces à la tête (comme jamais vécu avant), la toux, et pour finir, j’ai eu une inflammation aiguë des hernies ».

« Bonjour, Don, hier après une douche, je me suis effondré mais je vais bien avec encore une mauvaise toux que je soigne toujours avec de la cortisone et des antibiotiques. J’ai un peu d’épuisement dans membres, quand je baille et des douleurs dans la cage thoracique ».

• moi : Quand tu auras du temps on pourra dialoguer.
• Tommy : Oui, don, dès que j’aurai les idées claires.

(22:56, 11/11/2020) Papa est dans un état très désespéré, ses organes sont en difficulté, son cœur ne supporte pas une pression constante. Nous sommes détruits.
(22:57, 11/11/2020) Mais continuons à prier !

(00 :25, 12/11/2020) Don. Papa est monté devant Dieu.

En union de prière
Gustavo

NB : merci à tous ceux qui prieront pour la famille Massaro (Altamura, Bari).
(1) Don: mon père


« NOUS ATTENDIONS LA PAIX, ET RIEN DE BON ! LE TEMPS DU REMÈDE ? ET VOICI L’ÉPOUVANTE  » (Jer 8,15)

Bonjour à vous tous, oui un « bonjour », un « comment vas-tu ? », un appel, un sms, un coucou par WhatsApp, un sourire, ce sont des petites choses qui font toute la différence dans notre quotidien.

Les chiffres de chaque jour s’alourdissent, l’angoisse de la solitude, la peur de tomber malade, la distanciation sociale (ne plus voir ceux qu’on aime) … autant de sujets anxiogènes.

Où retrouver des forces ? Comment recharger nos batteries ? …

Beaucoup d’entre nous sont préoccupés par l’interdiction des célébrations Eucharistiques et c’est légitime mais ce n’est pas tout.
Pourquoi ne pas chercher un moment de grâce en ces temps si difficiles? Je me souviens d’une célébration de Messe dans un village pas loin de Narbonne où ils n’avaient pas eu de Messe depuis presque 2 mois. Je pense aussi aux chrétiens persécutés à cause de leur foi et qui sont dans l’impossibilité de se rassembler. Sont aussi dans mes pensées un grand nombre « d’anciens » qui depuis des années ne peuvent pas participer à la célébration de l’Eucharistie à cause de leur âge ou de la maladie.

Comment réinventer notre façon « d’être Eglise », « d’être dans l’Eglise » ? Ou peut-être que notre vie chrétienne se limite seulement à des actes liturgiques, à une vie exclusivement sacramentelle ? La foi doit aller plus loin, doit toucher la vie, nous secouer, nous remettre en question, si elle reste en belles paroles, « elle trébuche ».

La tradition juive de la Pâque célébrée à la maison, la dernière Cène célébrée dans une maison, les premiers chrétiens étaient assidus à la prière et à la fraction du pain dans leurs maisons. L’annonce de l’Ange à Marie, à la maison, le cantique de Zacharie, le magnificat, etc. Avec le temps qui passe nous avons égaré nos bonnes habitudes et parfois nos maisons sont devenues des dortoirs : les parents travaillent toute la journée, les enfants sont à l’école et très souvent les moments de rencontre sont parasités par des connexions extérieures, lointaines (réseaux sociaux).

Il faudra redécouvrir le charisme du foyer et chercher comment se sentir « chez soi » aujourd’hui dans sa propre maison ?
Foyer : lieu où habite une famille, synonymes : domicile, maison, demeure. Quelles résonnances trouvons-nous dans ces mots ? Comment faire de ma maison, mon domicile, une demeure, un foyer ?

Je crois que nous aurons tout le temps pour réfléchir, pour partager, pour discuter «A la bonne franquette», simplement, sans complications, sans chichi, comme à la maison.
Je ne sais pas si je bien compris cette expression mais je l’ai beaucoup apprécié, cela me rappelle en castellano « como en casa ».
Comment faire en ces temps si compliqués pour avoir le goût de nous sentir à la maison ?

Bon courage et surtout élargissons notre horizon, ne manquons pas ce temps de grâce.

Une forte poignée de mains
Père Gustavo


DEUXIÈME MI-TEMPS…

« Ce trésor, nous le portons comme dans des vases d’argile ; ainsi, on voit bien que cette puissance extraordinaire appartient à Dieu et ne vient pas de nous.En toute circonstance, nous sommes dans la détresse, mais sans être angoissés ; nous sommes déconcertés, mais non désemparés ; nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés ; terrassés, mais non pas anéantis ». (2 Cor 4, 7-8)

Nous voici dans la deuxième période de confinement ! Nous ne pouvons pas dire que nous nous attendions pas. Cette fois les règles sont différentes : les enfants vont à l’école, les grandes surfaces sont ouvertes, certains vont au travail, les transports en commun fonctionnent mais il est interdit les rassemblement et les offices religieux.

Nous sommes rentrés en cette « deuxième mi-temps » mais nous ne voudrions pas une prolongation ou de nouvelles périodes de confinement. Devons-nous lutter contre la COVID 19 ou devons-nous apprendre à vivre avec ?

Je crois que du premier confinement, nous sommes sortis blessés. Oui, tous blessés dans notre for intérieur en ayant perdu l’illusion d’avoir des réponses à toutes nos questions. Personne était prêt à faire face à cette pandémie. Le silence, les rues désertées, masques et gel épuisés, les « anciens confinés » dans le confinement… quel cauchemar, après l’été qui nous avait redonné espoir mais aussi nous avait fait oublier les gestes barrières : nous étions aux anges !

Comme si la pandémie n’était pas suffisante, les attentats poussent comme des champignons par ci, par là .. Je n’arrête pas de lire et relire le texte 2 Corinthiens : « En toute circonstance, nous sommes dans la détresse, mais sans être angoissés; nous sommes déconcertés, mais non désemparés; nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés; terrassés, mais non pas anéantis … « 

Il semble que l’apôtre est en train d’écrire aujourd’hui, qu’il parcourt les rues de nos villes, les EPADH, qu’il côtoie les SDF, qu’il visite les personnes isolées, les malades.
Je réfléchis et je ne trouve pas les paroles justes : parfois le silence est nécessaire, c’est la seule chose qui nous reste. Le temps de grâce pour nous vider de tant de paroles inutiles, le temps de nous recueillir. Ne manquons pas l’occasion de profiter de ce temps, encourageons-nous mutuellement, prenons les nouvelles des uns et des autres.

Je vous propose deux instruments pour ce temps :

• Vers le dimanche, une feuille de méditation pour la Parole du Dimanche : https://versdimanche.com/ ; https://versdimanche.com/inscription-form/

Un nouveau rosaire pour prier en temps de pandémie :
• https://aleteia-ebook.s3.eu-west-2.amazonaws.com/FR+Rosaire+Crise+et+Sante%CC%81+eBook.pdf

« Nous sommes dans la détresse, mais sans être angoissés »

Une forte poignée de mains
Père Gustavo


LES CHRÉTIENS INVITÉS À CÉLÉBRER
LA SAISON DE LA CRÉATION

Saison de la création 2020


LE PAPE FRANÇOIS INVITE L’ÉGLISE À CÉLÉBRER LA SEMAINE LAUDATO SI’

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site web : laudatosiweek.org


PRÉPARONS-NOUS, LE DÉCONFINEMENT APPROCHE…

Notre regard, nos espoirs se tournent vers le lundi 11 mai : nous allons enfin pouvoir respirer, «sortir» de notre enfermement.

Personnellement j’ai des doutes, des craintes et je crois que c’est aussi le ressenti d’un grand nombre de personnes.

Il est vrai que ce fort désir de « liberté» nous envahit mais en même temps nous ne pouvons pas cacher la peur d’une deuxième vague avec ses risques.

Il faudrait, dans cette semaine avant le 11, nous préparer.

Nos aînés nous racontent que c’est une situation inédite ne ressemblant même pas à la période de la dernière guerre. Cela nous a heurté, blessé, a mis en évidence nos faiblesses, notre incapacité à tout résoudre, « L’homme n’est qu’un souffle » (Psaume 38).

Reprendre en main notre vie, se retrousser les manches et repartir… pas si simple, si facile !  Il est vrai que le confinement était insupportable parfois : la monotonie des jours, les parcours tracés, l’attestation de déplacement, etc… mais cela apportait une assurance, un petit espoir : ne pas être contaminé !

La première fois que j’ai pu me déplacer, pas plus loin qu’un km, pas plus d’une heure, j’étais craintif. Lorsque de loin je voyais des personnes je cherchais à garder mes distances, je faisais attention de rien toucher. Ma promenade a été tellement rapide que j’étais de retour après 25 minutes.

Je pense à l’image d’un enfant qui fait ses premiers pas sous le regard de ses parents. Tout à coup il se sent libre, il arrive à atteindre l’endroit qui lui paraissait comme un rêve.  La joie de ses parents n’atténue leur nouveau rôle:  il faudra mettre des limites, lui faire comprendre tout en douceur ce qui est autorisé et c’est qui est interdit.

Quelle leçon tirons-nous de cette période ? Y-a-t-il quelque chose qui nous a touché et qui a changé notre vie ? Notre nouvelle façon de voir les choses ? Après ce confinement pourrons-vous reprendre notre vie comme avant ? Pire qu’ avant ? Ou un peu mieux qu’avant ?

Nous aurons besoin d’un temps pour nous retrouver, « pour vider notre sac ». Après cette expérience il serait bon de réfléchir sur notre façon de vivre en Église, sur cette longue absence de nos assemblées, « de jeûne Eucharistique », sur la privation des visages de nos frères et sœurs, nos embrassades, nos poignées de mains.

Quelque chose doit changer dans notre vie de chrétiens.

« Voici que je fais une chose nouvelle : elle germe déjà, ne la voyez-vous pas ? Oui, je vais faire passer un chemin dans le désert, des fleuves dans les lieux arides » (Isaïe 43,19).

Une forte poignée de main
Père Gustavo
 

PRIÈRE APOSTOLIQUE

Ô mon Dieu, fais que je te connaisse et te fasse connaître ; que je t’aime et te fasse aimer ; que je te serve et porte les autres à te servir ; que je te loue et te fasse louer par toutes les créatures. Donne-moi, ô mon Père, de voir tous les pécheurs se convertir, tous les justes persévérer dans la grâce, et arriver tous enfin au bonheur éternel.

COMMENT VIVRE LA SEMAINE SAINTE À DOMICILE.

 

Voici quelques conseils pour vivre au mieux la Semaine sainte durant le confinement : en savoir plus.


UNE MANIÈRE DE CÉLÉBRER, CHEZ SOI, LE LUNDI SAINT

Le site aleteia.org nous propose un mode d’emploi pour célébrer à la maison la Parole de Dieu : le découvrir.


MESSE DES RAMEAUX : L’OPÉRATION HOZANNA

Le message Facebook de la paroisse Saint Laurent à Orléans : 

Le we prochain, nous n’aurons malheureusement pas la chance d’avoir des rameaux pour célébrer le Christ comme il se doit. Une bonne idée est l’opération Hozanna. Chaque foyer doit réaliser une banderole sur un morceau de tissu (blanc de préférence) avec le mot « Hozanna » avec un rameau et l’accrocher à sa fenêtre dimanche prochain.

Accueillons ainsi le Christ Sauveur et Montrons au monde entier que les chrétiens sont unis en ce dimanche des rameaux. Diffusons l’info au maximum autour de nous afin que cette opération rassemble un maximum de chrétiens !!

Le dimanche 5 avril 2020, suivez la messe des rameaux sur :

  • France 2 : à 10h45, en direct des studios du CFRT (Comité français de radio-télévision).
  • Sur KTO : à 11h00 avec le pape François, en direct de Rome.

À TOUS LES FIDÈLES DU CHRIST
AU DIOCÈSE DE CARCASSONNE & NARBONNE

Le pays est entré en phase 3 de l’épidémie. À compter de minuit toute célébration est interdite, sauf pour les funérailles, l’assemblée ne devant pas passer 100 personnes disposées un siège sur deux et un rang sur deux.

Les fidèles prêtres célébreront en privé en s’unissant à leur peuple et en son intention.

Les fidèles diacres et laïcs auront à cœur de prier chez eux, ils pourront suivre la messe sur notre radio RCF, ils s’exerceront à une vraie communion de désir. Qu’ils s’appliquent à la méditation des Saintes Écritures, à la Liturgie des Heures ou à des pratiques de dévotions qui leur sont familières (chemin de croix médité, chapelet, etc.).

Les réunions de travail en petits groupes ne sont organisées qu’en cas de nécessité et selon les prescriptions sanitaires déjà données.

En nous recommandant à la prière des saints auxiliateurs de notre diocèse, saint Sébastien, saint Jean-François-Régis, saint Roch, avançons avec le cœur paisible que procure l’abandon à ce Dieu qui nous aime.

Carcassonne, le 14 mars 2020

Alain PLANET
Évêque de Carcassonne & Narbonne


Rendez vous sous la rubrique Sacrements, Mariage pour quelques photos du mariage de Stéphanie et Émile .


IL NE S’AGIT PAS SEULEMENT DE MIGRANTS.
IL S’AGIT DE LA CHARITÉ.